Avec ou sans équipier" that is a question"
publié le 07 Septembre 2010 10:35
Pas d'expérience d'étapes supérieures à 3 jours, nous envisageons une transat, voir + si aff., vous paraît-il nécessaire d'embarquer (sans objectifs mercantiles) un où des équipiers.
Vos retours d'expériences avec ou sans, nous serons utiles pour alimenter notre réflexion,
Cordialement
Next Tee
Vos retours d'expériences avec ou sans, nous serons utiles pour alimenter notre réflexion,
Cordialement
Next Tee

















Oubliant le trac d'un premier grand départ, je trouves les navigations de quelques jours plus dures que les longues traversées océaniques, parce que la terre n'est jamais très loin, donc il y a plus de trafic, et il faut se mettre au rythme des quarts. Une fois lancé, tout est plus tranquille. Si je devais embarquer des équipiers supplémentaires, ce serait surtout pour le plaisir de partager, donc je vérifierais les affinités avant, à l'occasion de courtes navigations.
Bonne nav / Raphael
Bonjour
Au large la situation est beaucoup plus simple, peu de nav et beaucoup d'eau à courir.
Une étape de 3 jours est plus difficile, quand on ne part pas.... l'on arrive.
L'embarquement d'un équipier crée des contraintes d'adaptation et d'intégration; surtout pour un équipage constitué.
Au large il est difficile de s'isoler; on ne peut pas aller prendre une grenadine au bar.
Eric
Bonjour Raphaël
Quelle coordination, dans le fond et le temps !!!
Eric
Bonjour,
J'ai pris à bord deux fois des équipiers pour des navigations cotières et semi-hauturères (maxi 200 miles) pendant 3 semaines.
Navigant seul à ces occasions, la présence d'équipier(s) est un plus incontestable pour la sécurité (veille, repos), les manoeuvres de port et ...les conversations. Pour ma part ces deux expériences ont été très positives, les personnes avaient été contactées par le biais de la bourse des équipages de STW et HetHo. Pour le premier essai (avec 2 équipiers), j'avais commencé par une première étape en navigation cotière (Gruissan-Hyères), pour pouvoir éventuellement se séparer avant de traverser vers la Corse puis la Sicile. Ce qui n'a pas été nécessaire !
Sur des navigations hauturières, il est vrai que la veille peut être effectuée avec moins de présence, les aides électroniques (AIS, Mer Veille ou radar) apportant un sérieux coup de main, mais le risque de collision demeure. A mon avis l'organisation des quarts (en croisière) est indispensable et donc nécessite la présence de plusieurs personnes. De plus sur une transat les alizés ne sont pas toujours aussi réguliers qu'on le suppose, les grains sont aussi de la partie et les réductions/renvois de voiles peuvent être nombreux (et là les joujous électroniques ne servent à rien).
Nous avons effectué les transats aller et retour en trois quarts tournants avec un équipage familial ... et c'est déjà bien assez fatiguant comme ça. Mais ce sont des expériences inoubliables !!!
Cordialement,
Jean-Pierre
Salut Daniel,
Je vois que tu es revenu de Turquie.
Personnellement, je transfère le bateau aux Canaries en été 2011 et la transat suivra normalement à partir de décembre/janvier..
Je me pose la même question que toi, car ma dernière expérience en matière d'équipiers n'a pas été bonne, et je me suis aperçu que je voyageais plus sereinement lorsque j'étais seul, n'ayant à transmettre des directives qu'à moi seul.
Bien entendu, en cas d'accident ou de maladie, la présence d'un tiers à bord (s'il sait faire) est un plus indéniable.
Donc, à suivre...
Amicalement
PG
Bonjour Patrice,
Content de tes nouvelles, j'ai mis Next Tee en vente avec le projet d'acheter un autre bateau, mais si le marché n'est pas favorable, je compléterais l'équipement et conserverais mon joli bateau, il a été repeint à Marmaris super travail, comme sorti du catalogue 77.
Je suis comme toi à propos des équipiers, dans un lointain passé j'en ai eu quelques uns , expériences non concluantes peut-être moins tolérant, en vieillissant peut-être plus misanthrope .
Ma compagne se sentirait plus rassurée avec équipier, ma religion n'est pas faite, aujourd'hui 50/50.
Amicalement
Daniel
Je sors souvent en solo, maxi traversée sur la Corse soit 2 ou 3 jours (suivant météo!). Je fais la transat en décembre prochain et ce sera probablement avec équipier, ma chère et tendre ne supportant pas de naviguer plus de 3 à 4 h de suite.
Je suis tombé dans un port il n'y a pas longtemps (très mauvais temps, ponton glissant...), sans gravité mais j'ai pris conscience que ça peut arriver n'importe quand, et ça m'a un peu fichu la trouille rétrospectivement. On a beau observer toutes les règles, il y a forcément un moment où on oublie un peu, ou bien un enchaînement pervers d'événements.
Avec un équipier ce n'est qu'un incident et une manoeuvre qui va me retarder un peu. Seul, c'est la mort assurée. Alors...
Et tout compte fait, mes expériences avec équipiers sont dans l'ensemble positives.
J'ai eu un équipier imposé par ma Cie d'assurance pour aller de Raiatea aux Marquises (800 nautiques). Je l'avais trouvé en mettant une annonce, et il ne connaissait rien de rien à la navigation, et dormait profondément dans le cokpit pendant ses quarts. Mais c'était un charmant compagnon, toujours de bonne humeur, compensant son inexpérience par un zèle culinaire. Bref, expérience positive, sauf que pour mon assureur il n'y avait aucune sécurité supplémentaire avec lui, j'aurai pu passer pardessus bord, il n'aurait jamais été capable de manoeuvrer pour me repêcher.
Il n'y a un rien de pire qu'un équipier avec lequel on s'entend mal, alors si on en prend un , il vaut mieux tester les compatibilités sur des trajets plus court q'une transat, mais quand même un peu exigeant pour voir ce qui se passe quand la fatigue apparait
Si on trouve qq1 qui reste de bonne humeur, qui ne soit pas trop malade et qui pense a regarder sous le genois de temps en temp, c'est une benediction, parceque cela veut dire que l'on peut dormir 2 quarts de suite ( 6 h a mon bord) et qu'au bout de 3 semaines cela fait une vrai difference sur la fatigue
Mais je préfer la fatigue a qq1 avec qui je ne m'entend pas
amicalement
blaise
Bonjour Eric, c'est vrai que nos messages datent tous deux de 11:18 et qu'ils sont dans le même état esprit... Hum... Peut-être y'a t'il un lien direct entre le temps et l'esprit... (-;
Solitaire en mer , certes, mais le plaisir ne vaut que s'il est partagé.
depuis cinq ans en mer et 22 équipiers se sont succédés à bord , avec des bons et des moins bons.
Tout y est raconté dans les journaux de bord
www.alabarre.fr
www.alabarre.fr
Pas d'accord. Le plaisir solitaire ne vaut pas moins que le plaisir partagé, il est complémentaire! Du moins en ce qui me concerne. Dès fois j'ai envie de me retrouver seul en mer, d'autres fois j'ai envie de partager, cela dépend de mon état d'esprit. Amicalement / RL
On l'aura compris , la question n'est pas solitaire ou pas, simplement, avez vous éprouvé la necessité d'embarquer un ou des équipiers, au delà de l'aspect sécurité indéniable (mon ami Alain de T.....) tombé du bateau qu'il convoyait alors que personne n'est sur le pont, heureusement tout s'est bien terminé, mais je suppose que certaines de ses nuits sont agitées.
Par ailleurs , d'excellentes natures on naturellement leur place sur n'importe quel bateau, mais les autres (nous connaissons tous des expériences catastrophiques)
A quand une "black list" des équipiers et éventuellement des skippers.
Merci de vos contributions
Next Tee
Si vous avez des sous payez vous un marin professionnel.
Si vous ne pouvez pas vous accomoder d'une "nature" imparfaite partez en solitaire.
La nav. en solo avec tous les machins que l'on a à bord de nos jours : merveille des merveilles, rouleurs de partout , grib au niveau du pont comme en haut du mat , téléphone pour faire la conversation à terre et appeler les pompier en cas de besoin.
ça doit pas être trop difficile. Pour peu qu'on en ait envie et qu'on y ait préparé son bateau.
bien entendu , seule une veille permanente auditive et visuelle est en mesure d'assurer une sécurité suffisante nous rappelle la règlementation...
Moi , malheureuse "nature" sans bateau , je partirais bien en solo mais là l'équation est plus difficile à résoudre.
Bonjour,
« Le meilleur équipage c’est soi ». Cette citation est extraite du livre de Jean Merrien, Les Navigateurs solitaires. Bouquin écrit à une époque où la veille électronique n’était pas aussi développée qu’aujourd’hui, le trafic maritime non plus d’ailleurs. Pour redouter le solitaire, l’argument de la sécurité n’est pas à mon avis le plus important.
Equipier ou pas ? La réponse à cette question est très personnelle, elle tient à la capacité que l’on a à supporter les autres qui me semble-t-il diminue avec l’âge. Une bonne précaution à prendre serait d’embarquer avec des gens pas trop différents de soi et à se tester sur de courtes navigations. Mais il n’est pas non plus facile de se supporter soi-même. On a souvent besoin des autres pour se distraire de soi.
Il est quand même malgré tout assez rare que la responsabilité des tensions interpersonnelles dans un équipage soit à mettre au compte d’une seule personne et je ne vois pas de quelle manière une black list règlerait ce problème.
Istos
Une transat peut tout à fait s'envisager seul si le bateau s'y prête. Sans être un "grand marin", j'ai traversé deux fois sans connaître de souci majeur. Je pense comme d'autres sur ce fil, que le plus important est la qualité de la relation humaine qui peut lier des habitants de ce monde si petit et si clos qu'est un bateau. Personnellement, je n'embarque que des amis dont je suis très sûr. Rien de pire que l'inquiétude ressentie à l'égard d'un coéquipier dont on ne connait que trop peu de choses... Quelle c.....rie va-til commettre ? Je ne l'entends plus : est-il passé à l'eau ???
Pour le large, décidément, je préfère un équipage peu nombreux mais très sûr, voire personne d'autre que moi.
Mais chacun peut avoir une attitude différente...
Pierre
J'ai une longue expérience de la navigation en solo mais je n'ai jamais dépassé 3 jours d'affilée. Le plus gros risque à mon avis est de se blesser et au large les secours sont loin.
Embarquer un équipier qui n'est pas capable de ramener le bateau en cas d'accident ne règle pas ce problème; il faut donc quelqu'un sur qui on peut compter et un test préalable est nécessaire (comme dit précédemment).
L'idée de la liste noire est bonne, mais personnellement je connais des skippers et des équipiers rencontrés via stw qui pourraient y figurer pour des raisons objectives (incompétence, prise de risques...). Difficile donc de publier ces infos mais rien n'empêche de les échanger par mail privé. On pourrait peut-être faire l'inverse et citer les expériences positives ? Elles sont heureusement majoritaires en ce qui me concerne.
Je connais au moins deux skippers qui me mettraient sur la black list des équipiers. Avec des arguments.
Et moi, je les mettrais tous les deux sur la black list des skippers. Avec des arguments.
Alors...
Merci Coco les choses sont claires je viens de vous inscrire dans mon petit carnet noir: DEJA REFUSé PAR DEUX SKIPPERS, sujet à éviter en petit équipage. Il est vrai que le spectacle de l'arrivée de certains objets flottants (et le départ) ne laisse aucun doute sur l'ambiance. Mais un skipper un bon skipper doit justement jauger l'équipier avant que la situation ne dérape dans l'ornière qui arrêtera le carosse.
Pour l'amusement, vous êtes un skipper confirmé et voici quelques situations vécues:
1ère: L'Equipier charmant après la première nuit se révèle affligé d'une puanteur des pieds insupportable, ETA 9jours,on est en novembre.
2ème: Un équipier s'avère avoir dissimulé qu'il est mal voyant, mais il distingue les étoiles, pas les cardinales et encore moins le compas...
3ème: le boulimique, qui pille la cambuse (la nuit)
l'alcoolique qui fait le ménage le jour pour mieux passer ses quartsz de nuit cave repérée
le bordélique carrément dangereux (ne range rien sur le pont, ne ferme ancun bocal, oublie les vannes
4ème: le perfectionniste qui commence à refaire le plan de pont à son idée
Et je m'arrête là. Etant skipper désireux de progresser, j'attends la barre d'anspect dans le dos que des équipiers courageux me fassent part de situations où le skipper n'était pas à la hauteur: il n'y en a pas. Pas de skipper, donc pas de situation. Et la littérature me donne raison. On a écrit Capitaine courageux pas l'inverse. Et l'Histoire aussi: qui est pendu en cas de mutinerie? Et qui reçoit les coups de fouet quand la galère marche mal? C'est pas le capitaine quand même?
Mais restons positifs. Ma question est:
Quelles réponses aus situations ci-dessus exposées?.............Eh bien ?
Il me souvient d'un forum où un membre avait concocté un contrat. Qui s'en souvient?
Bonjour,
! Il me semble que la bonne manière de faire, c'est vraiment de s'essayer sur de courtes navigations. L'équipier alcoolique s'entendra peut-être avec le skipper alcoolique. Celui qui sent des pieds avec l'autre qui a le nez bouché. Le mal voyant avec le bon captain qui lui apprendra à barrer à l'écoute du vent, à la perception de l'angle de gite du bateau. Le boulimique avec l'anorexique. Le bordélique avec le maniaque. Le perfectionniste apportera peut-être de bonnes idées, au skipper à l'écoute, prêt à se remettre en question... Je vois très mal comment une liste noire pourrait fonctionner. De plus, à bord d'un voilier, confronté au regard des autres, on s'adapte, on change, on évolue. C'est l'une des magies de la voile. La liste noire tuerait tout cette magie, à mon sens. Par contre, en alternative, je vois plus quelque chose du genre Meetic, un service qui met en relation selon des affinités, des profils psychologiques.
Mettez-moi aussi sur votre liste Méridien, j'ai un sérieux problème, je navigue sans boussole - Mais pendant ce temps, je parts faire un tour en mer avec Bernard (coco47)
Amicalement / RL
PS: Et qui mange l'autre en cas de naufrage?
C'est fait, cher hyperpot, vous voilà couché sur ma liste noire. J'espère que vous pourrez une fois venir la signer à bord! Ceci dit (Bel Abès) je me réjouis de votre réponse pleine de bon sens et d'humanité. Des Océans pour voir des Hommes.
Le contrat évoqué plus haut avait été proposé si ma mémoire ne me fait pas défaut par,
Jean pierre Danjean du bateau Argonaute III.
Je ne sais comment retrouver cet homme , et le sujet qui nous intéresse.
Cordialement
Next Tee
Peut être ici :
http://www.stw.fr/dt/display_dt.cfm?dt=230
Team STW
http://www.stw.fr/dt/display_dt.cfm?dt=230
Promis Philippe, si nos sillages se croisent un jour, je viens signer! Amitiés / Raphael
Mon cher Méridien,
D'habitude je réserve plutôt mes contributions au forum aux problèmes techniques. Pourtant là, tu évoques un sujet qui m'a longtemps perturbé et que une expérience que je ne souhaite à personne.
Tu souhaites progresser dans ton rôle de skipper, c'est très bien et même louable. Moi aussi, je suis skipper et très probablement perfectible.
Tu ne connais pas de skipper incompétent : j'ai fait il y a quelques années un assez long voyage dans l'océan Indien (1 mois) avec un skipper quasiment fou (soins médicaux nécessaires à mon avis) et tellement incompétent qu'il ne savait même pas à quoi servait "le petit bouton au milieu de la commande des gaz" et il pleurait quand il n'arrivait pas à faire ses manoeuvres ! Heureusement tout s'est assez bien terminé, pas de naufrage (juste quelques talonnages), pas d'accident grave (de justesse), pas de meurtre (d'extrême justesse...), simplement une somme d'argent appréciable perdue et surtout de beaux espoirs envolés. Il est difficile de faire paraître sur le forum le contenu de mon livre de bord personnel mais donne-moi donc ton e-mail....
Le plus drôle dans ton post, c'est que tu évoques un cas qui pourrait bien s'adresser à moi-même : celui de l'équipier mal voyant. La nuit lors de mes quarts, j'ai du mal à lire le compas (mais de toute façon celui du bateau du skipper fou n'était pas éclairé :"le compas ne sert plus à rien depuis le gps" disait-il). Sans être mal-voyant, la navigation côtière me pose problèmes dans le repèrage des bouées, etc. Pourtant je vois bien les étoiles : apprend juste, cher ami, que ce ne sont pas les mêmes stuctures de l'oeil qui sont sollicitées dans ce cas.
Concrètement, que faire pour éviter de tomber dans cette galère : pour l'équipier, d'abord ne pas faire l'avance des frais du voyage mais payer au fur et à mesure du voyage.
Pour le skipper, ne pas pas attendre le dernier jour pour réclamer le montant dû par l'équipier qui n'attend que l'occasion de s'éclipser soudainement !
Pour le skipper comme pour l'équipier : faire un galop d'essai de 2 ou 3 jours, ça suffit largement pour se faire une idée (skipper, équipier et même bateau dont certains ne sont en pas en état correct pour une grande traversée). Si un membre de l'équipage est alcoolique ou fait de l'aérocolie, on s'en rend vite compte ! Ne pas se fier aux vantardises des uns et des autres style "moi, mon cher,j'ai déjà fait 4 transats". Et choisir autant que possible un itinéraire offrant la possibilité d'interrompre la collaboration (port, aéroport, île , etc)
Après...alea jacta est !
Il m'arrive de voyager en voiture, train avion,et autres transports en "commun" (reportez-vous à un bon dictionnaire pour l'acception à retenir).
Eh bien s'il fallait supporter certains voyageurs comme en bateau, il y aurait de l'hémoglobine au plafond! Et là plus question de capitaine ou d'équipier, c'est bien une question de personnalité et/ou d'éducation.
Pour apporter une réponse à Next-tee, le Coran impose une obligation pendant trois jours. Après on peut enlever les goupilles des filières, envoyer le rebelle prendre un ris et empanner.
La réponse serait donc AVEC équipier pour trois jours et SANS après trois jours mais ce n'est pas obligatoire.
ces 4 années passées , j'ai fait 4 superbes grandes traversées dans l'ocean pacifique en tant qu'équipier.
4 traversées plutôt agréables pour moi , pendant lesquelles je pense aussi avoir eu quelque utilité et compétence.
je remercie encore les skippers pour l'accueil qu'ils m'ont fait à leur bord.
sincèrement ces traversées m'ont permis à nouveau de jouer au marin sans dépenser de sous dans l'achat , l'armement et l'entretien d'un bateau.
une seule fois j'ai eu envie de contester une grande injustice à mon égard :
en navigation dans le brouillard , l'humidité et le froid par les 45° nord il m'a été interdit de rentrer mon ciré entre mes quarts. je devais le stocker comme on le fait habituellement sous les tropiques en haut de la descente , sous la capote en toile.
le skipper lui , avait le droit de laisser se réchauffer sa veste de quart dans une cabine aménagée et destinée en soute pour la traversée.
le bateau faisait 45 pieds et nous n'étions que 2 à bord : ça laisse quand même des endroits au sec pour vivre.
mais qu'importe , une belle et longue traversée vaut bien cette petite brimade et je n'ai fait aucune remarque.
la paix à bord est quelquefois à ce prix...
camarades équipiers c'est vraiment à vous de faire le plus d'efforts pour que ça se passe bien.
il n'y a pas d'ironie dans cette dernière phrase.
en ce qui concerne les capacités , compétences , et caractères de chacune des parties ceci a pu à chaque fois été évalué , sans déconvenu par la suite par échanges de mails , lecture de blog , brève rencontre.