Un autre cata perdu...

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Un autre cata perdu...
sujet n°83199
Moi j'ai la frousse des catamarans...oui ce sont comme des voitures sports et iil y en a toujours une dans le fossé à cause de la vitesse. Ce n'es pas une nouvelle qui est sur votre écran radar européen mais dans l'ouest américain suite a la monstrueuse tempète de vent (Oregon, Washington depuis quelques jours) avec 50 noeuds sur terre - imaginez sur la mer - on vient de trouver un catamaran entre 40 et 50 pieds. L'articile dit que les catamarans de cette tailles sont moins difficiles a renverser que les voiliers conventionnels. C'est peut être vrai mais dans les grosses tempètes on trouve rarement des voiliers renversés, plusieurs échoués oui mais c'est rare qu'ils restent retournés. Je pose la question au groupe; sachant à quel point la météo est rendue imprévisible, vous promereriez vous dans la grand pacifique nort ou dans l'atlantique nord en plein mois des tempètes avec un catamaran ?

http://sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2006/12/16/BAGHUN14OU18.DTL

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réponse n°93846

J' attends les commentaires de Richard Spindler www.latitude38.com , a priori c' est imprudent de partir de san francisco vers
seattle le 8 decembre il y a eu une tempete epouvantable qui a eu des csqs desatreuses a terre. cette cote est tres
dangereuse a n' importe quel moment de l' annee et il n' y a que 2 ou 3 ports accessibles par tous temps et `a maree basse.
Le bateau etait convoye sur un salon de la voile `a Seattle et il y avait une date limite pour arriver.

www.latitudes38.com

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93852

Quelque soit le type de bateau, lors d'une tempete, on peut s'attendre au pire. On ne compte pas le nombre de monos qui ont
fait le tour.En effet il en faut beaucoup plus a un cata pour le faire.
Apres avoir fait le tour, le mono a l'avantage de revenir a l'endroit et rester relativement confortable pour les survivants, mais a
l'inconvenient de pouvoir sombrer...et dans ce cas on ne le retrouve pas!
Le cata a l'inconvenient de ne pas revenir a l'endroit et donc la survie y est tres inconfortable!!!Mais a l'avantage de ne pas
sombrer, meme tres abime!

Pour conclure, il faut dans tous les cas prendre les precautions de bon sens, et ne pas se lancer dans des avantures douteuses.
La plupart de ce genre d'accidents etant le fait de ceux qui sont presses par une date et oublient qu'ils ne sont pas en voiture
masi bien en mer.

En un mot le respect de la nature et ici de la mer n'est plus aussi instinctif aujourd'hui qu'il ne l'etait jadis, il faut reprendre
l'education!

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93883

Tu me permettras de ne pas etre d'accord, l'argument du cata qui flotte retourné ne me convainc pas du tout, à tout prendre un
monocoque à l'endroit meme demate me parait 1000 fois preferable à un cata retourné, tu fais quoi dans de l'eau froide par
force 8/9 avec ton cata retourné ???

un chavirage de monocoque est certainement un incident traumatisant, avec souvent des gens blesses à l'interieur, un cata
retrourne ne sait à rien, rien du tout
Mécontent

d'accord sur le respect de la nature mais quand tu traverses un ocean, tu ne peux prevoir le temps que tu rencontreras ...

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93889

http://www.latitude38.com/LectronicLat/2006/1206/Dec18/Dec18.html#anchor...

le bateau est un Voyage 440 , ils ont rencontres 80 milles de vent , un "Pacific storm" annonce par les meteos

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93893

Si j'ai bien compris, ils n'etaient pas en traversee oceanique!

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réponse n°93894

Qu'en est-il exactement de l'insubmersibilité présumée des catas de croisière ?

J'ai fait deux longs voyages sur ces bateaux (Catana 530 et Dean 440), je n'y ai vu aucun volume d'insubmersibilté si l'on
excepte une petite crashbox (vide de mousse !) dans les étraves du Dean. Pourtant les propriétaires vantaient le côté
insubmersible de leur cata.

Je crois bien de plus avoir lu dans les lignes du forum la mésaventure d'un équipage de cata aux Antilles qui a bien failli couler
suite à l'oubli d'un hublot resté ouvert ?

OK, si une coque coule, l'autre reste en surface en principe. Mais quid de la vie à bord dans ces conditions ?.. sans doute pas
mieux que sur un mono retourné....

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93898

ils etaient en cotiere, à une distance raisonnable je presume, il y a peu d'abris mais ils auraient pu se refugier, un catamaran est
rapide en fuite ou avec ses 2 moteurs

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93904

Bonjour,

je possede un cata de 14.70m, un "LAZZI1401" plan Carrof, une construction amateur 10 tonnes en sandwich , pour
l'homologation le cata a été rempli d'eau avec 5 tonne dessus, et il flottait , la nacelle ne touchait pas encore l'eau, bien sur dans
la tempete il ne s'en tirerait certainement pas comme ça, mais parcontre quand je l'ai ramené de port st louis du Rhone, on a
essuyé une grosse depression , des rafales à 55n et à aucun moment je me suis senti en danger, j'avais 3 ris un bout de toile
avant , on fillait à 16 n avec des pointes à plus de 20 , on est arrivé à Ibiza le lendemain et je peux vous dire que l'on etait bien
plus frais que les monos qui avaient subis la meme chose....

Je navigue souvent dans la manche et je peux vous dire que lorsqu'il y a un peu de baston, je ne vois pas beaucoup de mono...

en réalité, je pense que c'est l'imprudance le veritable danger, que ce soit en mono ou en cata si on ne porte pas la toile du
temps, on prend vraiment des risques , sinon ça roule, bien que par mauvais temps, on a moins de boulot sur un cata que un
mono en rentrant au port Clin

Bonne journée Sourire

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réponse n°93905

Et vlan pour la stabilité statique (de forme). Je ne connais pas les statistiques mondiales par coeur mais si on prends le % exact
de cata (ou tri) de voyage et que l'on fait la même chose pour les monos, et que l'on observe le nombre de vie perdues ou de
bateaux retrouvés et dans quels états; et probablement que le mythe du cata (ou tri) sur et rapide va fondre.

Donc si je résume les programmes non adaptés au cata ou tri de voyage;

Pas de trop mauvaise météo (sans abri)
Peu de marina parce que c'est très large et cela coute 1.5 fois le prix des autres bateaux
Pas de glace pour ne pas faire éclater les coques par expansion au centre
Pas de canaux car trop large
Pas d'atterissage facile (j'imagine que c'est possible mais pas courant) comme un DI ou DL

C'est donc un bateau très spécialisé et limité à un programme bien spécifique.

Ce genre de conclusion ne fera pas plaisir aux propriétaires actuels mais je faisais la conclusion pour me rappeller les raisons
pour lesquelles je veux construire un voilier MDR

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93910

Il paraît que les vagues étaient de 10 à 12 mètres, avec 9 secondes entre les crêtes. Pas amusant avec l'eau qui fait 5º C.

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réponse n°93911

Je fais confiance `a Richard Spindler le redac chef et createur de latitude 38. Richard a lui meme un cata, un 63 pieds. c ela dit
dans les 70 s j' ai beaucoup navigue sur toutes sortes de bateaux et fait pleins de convoyages, j' ai toujours ete paye pour
naviguer sur des catas, je n' ai jamais ete comfortable, point, rien a faire contre cela.

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93914

Le fait de ne pas se trouver a l'aise sur un cata est un probleme personnel qu ine peut engendrer serieusement une reflexion de
fond sur ces bateaux!
Parler de fuite au moteur est incomprehensible quelque soit le bateau mais encore plus sur un cata!

L'histoire des statistiques est un eaffirmation gratuite sans aucun fondement serieux non plus! Personne n'est en mesure de
parler de tels chiffres alors pourquoi se lancer dans des supputations steriles.

On peut ne pas aimer les catas cela est bien normal, mais s'inventer des raisons du aux bateaux eux meme ne construit rien.

On peut dire qu'ils sont tres chers, a l'achat comme a l'entretien, qu'on aime pas l'esthetique, les mouvements, que c'est trop
musculaire, qu'on ne se sent pas de gerer cette puissance...
Mais on ne peut pas dire qu'ils ne s'echouent pas car ils le font tres bien, qu'ils n'avancent pas car ils sont souvent bien plus
rapides que les monos (je parle des pures voiliers et non des fifties), et on peut dire que certains s'y trouvent bien plus a l'aise
que dans des monos ou la gite molle les derange.....

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réponse n°93948

Ah ces bonnes vieilles idées reçues ... ou cette dénigration des catas !!

Il ne se passe pas une semaine sans que je ne croise un de ces "vrais" marins qui, le plus souvent par méconnaissance et besoin
de se prouver qu'il connait tout de son milieu, ne m'abreuve de son flot de commentaires nauséabonds sur cette catégorie de
bateaux. "t'as du courage de naviguer là dessus", "reste bien sous le vent des îles, on ne sais jamais", "comment un bateau
aussi lourd peut il avancer", "il n'y a que les marins d'eau douce qui naviguent la dessus" ... etc ... etc

Ici, aux antilles, le problème vient du fait que l'immense majorité des catas sont loués à la semaine par des novices. Alors, c'est
sûr que les incidents (pas accidents) sont plus fréquents. Sauf que la responsabilité en incombe aux marins occasionnels plutôt
qu'à leur navire. Et je n'ose imaginer le resultats si l'on mettait ces mêmes locataires sur des monos qui calent à plus de 2 m !!!!

Alors oui, un cata n'a pas le même usage qu'un mono. Surtout les catas modernes de croisières un peu lourds et patauds.Je
préfère de loin faire une transat sur un cata que sur un mono (aux bonnes dates s'entend), mais je ne m'aventurerai pas au
dessous de 35°S sur un cata. Comme pour les voitures où un 4x4 ne peut pas être comparé à une une berline grande routière.
Chacun a ses avantages, ses inconvénients et ses terrains de prédilection. Mais jeter l'opprobe sur les uns ou les autres n'est
rien d'autre qu'un manque évident d'ouverture d'esprit et de respect ...

Et d'ailleurs, pour les septiques qui sont dans les parages, je les invite volontier à venir voir de visu ce qu'il en est réellement ...
à condition qu'ils restent pour l'apéro Clin

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93951

Encore qu'il y a pas mal de cata qui ont fait le grand tour, je ne citerais que l'argentin sur un catana 44 qui fit le tour sans escale
en solitaire par les 3 caps...

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réponse n°93952

CE je te trouve un peu agressif , tu es heureux sur ton cata, tu aimes les cats et c'est tres bien ! J'aime pas , j'en ai l'
experience et je note qu'ils se retournent de temps à autre, par faute de l'equipage inexperimente ou trop confiant.
Je trouve qu'il y a deja tellement de choses qui peuvent degenerer sur un voilier sans rajouter ce risque supplementaire et j'aime
sentir vivre et demarrer avec une risee un monocoque. Par ailleurs j'aime le charme du monocoque, descendre dans un endroit
chaleureux qui a de jolis formes, mais je n'essaye pas de convaincre qui que ce soit de changer ses habitudes.

Clin

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93961

je n'ai absolument pas d'agressivite envers qui que ce soit et il me semble avoir juste argumente!

Mais si tu as ressenti une quelconque aggressivite, je m'en excuse car ce n'etait pas le but de mon propos Sourire

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réponse n°93963

Ok bien noté ! d'ailleurs tout est une question de programme, de latitudes, cela reste personnel !

Sourire

Anonyme (non vérifié)
réponse n°93964

Euh dites les gars , vous remarquerez que je la ramène pas , je ne parle de ce que je pense connaître et les catas autres que les
dériveurs genre Hobie Cat je ne connais pas donc je la ferme ! Clin plan Lerouge ... J'en trépigne d'impatience !

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réponse n°93970

un peu plus d'information sur cet accident tragique - 19-12-2006 19:59 -

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En gros le bateau arrivait directement d'afrique du sud s'est arrete brievement a LA et San Francisco puis est reparti pour
seattle, le livre de bord mentionne en dernier que le vent est à 40 milles/h et les vagues sont de 25 pieds et qu'ils sont à 10 milles
des cotes de l'oregon(cap blanco, pas bon du tout)et qu'ils utilisent 2 "Ancres", je presume des moyens de ralentir le bateau ou
bien au contraire de le maintenir au vent. pendant la nuit le vent a atteint la force d'un "Hurricane category 3", plus de 70
milles /heures

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This article was sent to you by someone who found it on SFGate.
The original article can be found on SFGate.com here:
[http://www.sfgate.com/...]
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Tuesday, December 19, 2006 (SF Chronicle) OREGON/Search ended for lost sailors Jim Doyle, Chronicle Staff Writer

A British sailor and two Americans have been identified as the three adventurers who are believed to have been lost at sea
when the catamaran they were delivering to Seattle from South Africa ran into a huge Pacific storm last week off the coast of
Oregon, a Coast Guard official said Monday.
The search for the missing crew has been suspended. Authorities have determined that a body found Saturday on a beach 70
miles south of Lincoln City, Ore., where the dismasted catamaran Cat Shot was discovered floating upside down in rough water,
is not one of the crew members.
The sailors were on the final phase of a global journey to deliver a luxurious fiberglass catamaran to a new owner in Seattle. The
Voyage 440
-- a 44-foot, oceangoing cruiser with four staterooms -- sells for about $600,000. It was manufactured in Cape Town and slated
to appear next month at a boat show in Seattle.
Coast Guard officials, a boat manufacturer's representative and family members have identified the missing crew as John
Anstess of Great Britain; Richard Beckman of Southern California; and Dave Rodman, who worked as a truck driver in the United
States.
"We are more concerned about the crew than anything else," said the vessel's owner, James Anderson of Renton,
Wash. "There's still a possibility that they may be found alive. Our thoughts and prayers are with the crew and their families."
Anstess, called "Oggie" by friends and family, was born in 1951, authorities said. A seasoned skipper, Anstess made his living by
delivering yachts around the world. Earlier this year, he delivered a Prout 45-foot catamaran from Turkey to the East Coast.
Anstess' sister, Lindy Roberts of England, said in an Internet posting that her brother "lives for adventure and survived many
bad seas. He was also a crew member on a lifeboat in Durban, South Africa, for many years so he knows all about the dangers
and how to combat them."
Beckman, who was born in 1937, was also a licensed skipper in the yacht-delivery business.
In an Internet posting last April, Beckman said he had logged thousands of nautical miles, including voyages across the Atlantic,
Pacific and Indian oceans. He announced that he was "looking to captain for you any time, anywhere (within reason)."
Rodman, whose age is unknown, was an 11th-hour replacement. A veteran truck driver, Rodman yearned for offshore
adventure after having spent decades driving freight back and forth across America. His level of sailing experience is uncertain.
Gary Tucker, a contractor who lives in Virginia, was to be the third crew member but was replaced just two days before the
vessel left San Francisco.
"I feel like the guy who just missed the doomed plane before takeoff,"
said Tucker, who is a family friend of Beckman.
"I got a call a few weeks ago saying they were short a crew member, and whether I'd be interested in going from San Francisco
to Seattle. I'm not a sailor. I've sailed small boats, but nothing like this. ... They needed another hand on the boat, and I was
available."
Tucker said that 1 1/2 days before he was scheduled to fly to San Francisco, Beckman called to say that they had found
someone else to fill the position -- a sailor who could get to the Bay Area quickly.
"He was involved in some kind of trucking company in Seattle. It seemed to come down to cost. He could get a free ride back
from Seattle, and the owners wouldn't have to pay my plane ticket back to Virginia," Tucker said. "But for the cost of a $185
plane fare, I would have been on that boat. It gives me goose bumps. ... My girlfriend thought I was going to be on deck in a
lounge chair. She was insisting that I go."
Anderson had retained the Reliance Yacht Management firm of Britain to deliver the catamaran from Cape Town to Seattle, and
Reliance hired Anstess, one of its trusted skippers.
Anstess and a crew of two others had set out from Cape Town two months ago, said Kathleen Gasparin, a charter sales agent
with Voyage Yachts in Annapolis, Md. She said the boat stopped in Marina del Rey (Los Angeles
County) on Dec. 5 before heading north. The vessel left San Francisco on Dec. 8, after a short stop for fuel and provisions.
"In San Francisco, they were going to do a crew change," Gasparin said.
"They may have been in San Francisco overnight. When they're out on delivery, they don't want to waste any time in port."
Tucker, who has been in touch with Beckman's family, said Beckman had phoned his wife in Southern California about 24 hours
before the vessel encountered a massive Pacific storm to say that the Cat Shot was sailing north and the crew was doing fine.
Beckman had told his wife that he would call again the next night, but the call never came.
On the day the catamaran made its last log entry, the seas had become hazardous, with sustained winds of 40 mph and swells
from 20 to 25 feet.
Later that night, the swells reached 30 to 40 feet.
Gasparin said other Voyage 440s have been successfully delivered to Spain and the British Virgin Islands. "To my knowledge
there hasn't been any other incident with these catamarans," she said. "They're fairly broad, and less apt to flip and tip over.
"Most people purchase them as either a live-aboard or to cruise. They're really well-built and well-maintained. They're very
roomy. ... They draw less than 4 feet. They're perfect for the Bahamas and places like that where it's really shallow."
The logbook indicates that the final entry was made Dec. 11 at about 3 a.m., 10 miles from the rocky coast of Cape Blanco, Ore.
The crew had lowered the vessel's sails and put out two anchors.
Whatever happened to the Cat Shot may have occurred suddenly. The Coast Guard said they found the vessel's Emergency
Position Indicating Radio Beacon locked in a box, unable to float free and alert authorities.
"If the boat had capsized, an experienced crew is going to stay with that boat as long as possible. It's a larger boat and easier
to find. You don't hop off a boat unless it's capsized or on fire," Gasparin said. "They're used to high winds and seas, but just
one rogue wave could tip them."

Chronicle staff writer Wyatt Buchanan contributed to this report. E-mail Jim Doyle at jdoyle@sfchronicle.com. -----------------------
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Copyright 2006 SF Chronicle

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réponse n°93980

Merci pour l'information sur l'accident ! D'abord je veux m'excuser auprès de Cirkiste, CE et Olivier_ car loin de moi l'idée de
dénigrer un type de bateau ou l'autre; je serai le premier heureux a recevoir un cata de 600 000 $ en prix à la loto ! J'essayais
seulement de contexter ma compréhension des capacités d'un cata dans l'envergure des différents programmes de navigation
possible.

Maintenant avec l'information sur l'accident je me demande bien pourquoi les gens ne sont pas resté dans le cata ? Si une
vague sauvage est arrivée est a retourné le cata comme une crêpe en 2-3 secondes, alors le skipper a été projeté à l'eau et
peut être des gens étaient à l'intérieur ?

Je pense à notre marin local ici à Lévis (Georges Leblanc) qui a frappé un container lors de la transat Jacques Fabre, son voilier
s'était retourné après avoir perdu sa quille et Georges a passé plusieurs heures dans le bateau à geler dans l'eau glacée. Mais
la météo n'était pas aussi mauvaise sans doute. Le cata devait flotter assez haut sur l'eau pour permettre a quelqu'un de rester
dedans au sec.

Donc il est possible qu'ils étaient tous les trois dehors quand la vague a frappée. Je n'aurais pas voulu être la !

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DELPH 32
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réponse n°93982

Tous morts pour la patrie

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°93988

Il est curieux de voir qu'ils avaient les deux ancres!

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TRAWLER
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réponse n°94027

Ils devaient utiliser 2 ancres flottantes pour se ralentir. Les vagues sont énormes dans ce coin et cette fameuse tempête a
fait de sacrés dégats sur toute la côte Nord-Ouest des US et du Canada (marinas détruites, bateaux coulés) mais heureusement
pas de naufrages à part ce catamaran car les gens du coin l'avaient vu venir et étaient restés chez eux, pas fous les gars!

Anonyme (non vérifié)
réponse n°94942

Pour ou contre les multis ... Perso, je pense que ceux qui n'ont pas longuement navigué en multi (je parle des multis légers, pas
des caravanes), ne peuvent avoir qu'un avis passionnnel et donc non éclairé sur le sujet. Je préfère mon petit cata léger et
rapide à tout monocoque (et j'ai longuement navigué sur les 2 types de bateaux). Au risque d'être provocateur je trouve
beaucoup plus sécurisant un cata bien pensé qu'un mono aussi sécurisé soit-il. J'ai déjà pris du vrai gros méchant temps (par
exemple, en solo, entre 35 et 40 nds pendant 2 jours puis 55 pendant 6 h le tout en arrivant du large sur le rail d'Ouessant; très
belle la mer; Très belle, la trouille ! Mais j'y retourne quand même !) en automne en Atlantique nord et n'échangerait pour rien
l'illusion du mono qui revient à l'endroit contre la capacité de mon cata à esquiver rapidement les coins dangereux et en restant
à plat ce qui est moins fatiguant et laisse donc plus de réactivité à l'équipage. Et si le pire doit se produire, le ponton flotte à
l'envers (s'il est bien conçu) tandis que le mono fait irrémédiablement son trou dans l'eau. J'ai encore en mémoire un copain qui
me racontait être parti à 4 bateaux du même port pour la même destination dans le Pacifique. Un cyclone plus loin, lui était
intact (Louisiane), bien arrivé, 1 mono disparu, les 2 autres rasés en ponton... Sans commentaires. Mais encore une fois, il faut
que le multi soit léger. Je pense qu'un multi lourd (car surchargé de confort) est dangereux. Si on veut du confort en multi, il
faut avoir un grand bateau pour diminuer le % de poids du confort. Choix, toujours...
Je pense aller (un jour) en Antarctique avec mon cata. La seule contrainte pour moi est l'abrasion des étraves par la glace. Je
poserai probablement un petit doublage de l'étrave et du brion en alu de 4 mm. Pour le reste, à mes yeux, le cata c'est l'idéal.
Mais je comprends que certains ne s'y fassent pas. Après tout j'ai bien construit des monos en alu...
Pour répondre à la question, je pense que quand c'est le mois des tempêtes, quel que soit le bateau, il vaut mieux ne pas
chercher à se faire rosser ! Il n'y a que le départ d'une course qui contraint à prendre la mer à date fixe. Et encore, çà évolue
depuis quelques années...

A+,
Multicoquement vôtre
PS: S'il y avait un fil à chaque mono perdu quelque part dans le monde, on n'en finirait plus !!

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privilège 465 (Catamaran)
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réponse n°94946

D'accord avec Baami, quelles que soient les conditions, je préfère être sur un bon cata que sur un mono. Le cata reste toujours
plus confortable, et ça compte.
JFM

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DRAGONFLY 920 EXTRÊME
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réponse n°94962

Et moi donc!

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réponse n°94985

J,aimerais seulement qu'on invente un Cata capable d'entrer dans moins de 5m pour les faire les canaux...et promis au lieu de
construire un DI je construirai un cata Sourire

Anonyme (non vérifié)
réponse n°94987

Salut Nortcap
Il suffit que tu ailles voir les catas anglais, Snogooze ...sinon Warham aussi dans de petites dimensions, c'est vrai que les catas ,
même dans le gros temps , tu peux toujours boire ton cafe à plat.... fou ce que tu apprecies le confort dans ces cas là......

Amicalement Pascal

Anonyme (non vérifié)
réponse n°95035

Pour faire les canaux, pas d'hésitation, cata anglais bien confortable, pas large. Mais pourquoi à voiles ? Sauf à vouloir continuer
en mer. Mais là, moins à l'aise le cata rosbeef... Programme, toujours... Tant que nos catas tireront leur stabilité de leur largeur
(et ce n'est pas prêt de changer...), il faudra choisir entre les canaux et la tenue à la mer. Ou alors sous-toiler (et même, c'est
la vague qui retourne le cata de croisière, pas ou peu le vent) ou avoir un tout petit cata...

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ABACAXI (15m ALU GARCIA comme un grand Maracuja )
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réponse n°95037

Attention Pascal ,
Tout le monde n'est pas capable de passer 72 heures sans dormir dans le cockpit l'écoute à la main afin d'éviter de passer
sur le toit.
Remarques après tu as le temps de boire le café tranquille à l'intérieur si tu t'es loupé.
Il faut être prudent avec les conseils que l'on donne sur la toile

Le gros temps ça s'apprécie après, au bistrot. Si tu apprécies pendant, ce n'est pas du gros temps.

A la question initiale de Northcap: vous promereriez vous dans la grand pacifique nort ou dans l'atlantique nord en plein
mois des tempètes avec un catamaran .

Réponse : NON.

Ceux qui te répondront le contraire n'ont jamais vu de gros temps, ou sont suffisamment equipés /sponsorisés pour qu'on
viennent les secourir au moindre pépin. C'est un pari que je ne fais pas.

Dans le gros temps, tu cours le risque non négligeable de passer sur le toit en mono ou en gite a plat comme disait un
collègue. Enfin gite a plat c'est relatif à des houles de moins de 6m, la ronde des Alizés et encore.

Quand ça va dépasser disons 8/9m houle x 50nds (ya des risées et les houles se croisent et déferlent, car il ya toujours
plusieurs trains de houles, ) ya pas grand chose à faire et dans les zones dont tu parles , ça arrive et il n' y a pas
d'assistance.

Alors si tu es capable dans le cas ci-dessus de pas montrer ton angoisse, de faire le café tranquille - dis donc qui tiens
l'écoute à la main pendant que percole le nectar?, de surfer à vingt noeuds à sec de toile en souriant pendant 30 heures
-faut du décontractil pour les zigomatiques, ou un bon équipage pour se relayer à la barre, alors vas-y en cata, un trés
grand, sinon dis adieu à ta femme, mon vieux .

Bon vent portant et pas trop fort à tous.
JP

Anonyme (non vérifié)
réponse n°95101

Pour répondre à cette dernière intervention, je pense qu'il faut éviter l'Atlantique Nord pendant ses tempêts d'hiver, quel que
soit le bateau, c'est du simple bon sens. Mais si je dois y être, je persiste et signe: je préfère y être en cata. Beaucoup plus
sécurisant et confortable (et la fatigue génère des fausses manoeuvres). Et çà passe + vite. Pour avoir eu du vrai gros temps au
large en Alantique Nord (tempêtes d'automne, pas d'hiver, mais 55 nds quand même), je reste persuadé qu'un bon cata est
préférable. Et il ne faut pas s'imaginer qu'on est dans le cockpit à veiller au grain en surfant à 20 nds à sec de toile. Perso la
denière fois, j'ai dû veiller car j'atterrissais sur Ouessant (pas terrible pour se faire secouer !!) et avais mon pilote HS (nav' solo
retour des Açores). Avec un traînard je limitais mes surfs et comme je pouvais gérer son orientation à l'arrière du bateau, je
prenais les déferlantes 3/4 arrière sans problème bien que souvent capelé. J'ai bien eu quelques déferlantes de houle croisée
qui m'ont envoyé balader en dérapage (et fêlé un plexi de coque) mais aucun souci. Par contre quand je suis rentré dans le rail
j'ai dû remonter à bord mon traînard et renvoyer le tourmentin en + du mât aile pour bien gérer les créneaux entre les cargos
dans les grains en fin de nuit. Je ne les voyais d'ailleurs qu'au radar tellement la visi était nulle. J'étais plus à l'intérieur devant
mon radar, surveillant la mer et le bateau depuis les hublots de la nacelle où on a une excellente visi tout en étant très à l'abri.
Petite soupe chaude en main. J'ajoute que j'ai eu un moment la tentation d'empanner et de mettre beaucoup de sud dans mon
Est pour m'écarter de la dépression et filer vers la Bretagne sud, par exemple. Comme çà me semblait loin d'être les limites du
bateau j'ai maintenu ma route vers Ouessant. Tout ceci pour bien montrer qu'un bon cata pas trop mal géré (merci pour moi)
peut affronter du vrai mauvais temps. Ce qui n'empêche nullement d'avoir la trouille sur le moment. Je pense néanmois qu'il
faut un minimum de longueur et que les petits catas n'ont rien à faire au large dans des temps pareils; A partir de 12 m (ce qui
n'est déjà pas bien grand) çà va mais en dessous on n'est pas assez large.

Gite à plat c'est relatif dans la grosse mer. Oui, c'est vrai mais çà n'a rien à voir avec la gîte constante et les coups de roulis d'un
mono. Avec une nappe antidérapante qui ne sert que dans ces cas-là, je laisse ma moke de café sur la tbale du carré (qui n'a
même pas de fargues), c'est dire la stabilité de la bête. On gîte en suivant la pente de la vaguen, mais c'est tout. Peut-être 5%
de + à cause du vent, mais c'est bien le maximum. Par contre, parfois çà tangue violemment en passant un ecrêt, et çà c'st le
défaut des multi, des catas en particulier. Mais encore une fois, rien à voir avec l'inconfort d'un mono.

Dire que ceux qui prétendent le contraire n'ont jamais vu le mauvais temps... c'est un peu osé et assez péremptoire quand
même. Mais à chacun son expérience et ses certitudes. Perso, je reste en multi pour sa grande sécurité, pour sa vitesse gage
de plaisir et de sécurité active, pour son confort, quitte à comprendre que d'autres ne jurent que par le mono. Dieu que ce
monde serait triste s'il était uniforme ! Et puis comme çà, j'ai toujours le plaisir de laisser sur place les traînes-plomb, (encore
qu'au près dans le petit temps, je sois nettement moins faraud si le mono est affûté) même si c'est facile et qu'à vaincre sans
péril, on triomphe sans gloire. Puéril, certes, mais çà me fait toujours plaisir ! Que voulez-vous, tant qu'on ne m'aura pas prouvé
qu'il est plus marrant de naviguer lentement que vite ... Fast is fun, dit Newick et je suis bien d'accord en ajoutant fast is safe !

Comme vous pouvez le voir, le convalescent reprend vite du poil de la bête !! Clin les dents !!

A+

Anonyme (non vérifié)
réponse n°95104

Ah, Hervé, quel plaisir de te relire !

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réponse n°95107

Je pense que Baami a bien raison; la vitesse c'est un gage de sécurité parce que souvent 50 miles nautiques peuvent faire la
différence entre être en plein dans le coup de tabac ou recevoir seulement un bon coup de vent. Et pour citer des couples
célèbres qui ont fait + 250 000 miles nautiques autour du monde, le mauvais temps ce n'est que 5 % de tout le temps passé en
mer mais il faut être prêt.

Mais on dirait qu'avec le changement climatique, la météo est en train de changer. Peut être que ce 5 % va augmenter dans
l'avenir. Et peut être même que pour être de bons marins il faudra en plus être de bons météorologues, ou du moins pouvoir
lire une carte de météo, et adapter le prognostic au bateau que l'on a. C'est probablement ce qui n'a pas été fait par les
défunts opérateurs du cata perdu.

C'est (ou ce fut) une discussion très intéressante ! Merci a tous !

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ABACAXI (15m ALU GARCIA comme un grand Maracuja )
Inscrit forum
réponse n°95180

Oui Baami;
mais pas pour tout le monde, je ne remets pas en cause tes compétences. Imagine le type qui croit - à te lire - que c'est
facile l'ATlantique Nord en Hiver et par faute de budget au une autre raison se balance dans la mare avec un Snowgooose
(c'est le seul que je connaisse) un wharam, ou un autre petit cata, parce le type qui te lit et qui veut un cata, il
oublira la ligne ou tu dis 12m mini, et il retiendra cata=confort= vitesse= café à plat:

A mon avis, tu l'envoies direct se faire bouffer par les crabes. MAis bon il peut passer à travers aussi n'est-ce-pas.

Quand je parle de gros temps, je pense aux images de Northcap.
12m mini c'est la limite pour du gros temps basique, pas de train de déferlantes croisées vent maniables; 55 nds c'est
manaiable pour toi , mais si c'est bien dans le sens ou on va. Enfin 55 ça fait des rafales à 65/70 qd même.
JE redis tous les gens ne sont pas capables de mener un cata dans ces conditions, alors qu'un traine plomb, n'impiorte quel
couillon le peut -peut etre c'est pour ça que je reste au monomaran.
Suffit de s'enfermer se coucher au fond et attendre que ça passe. Faut un régulateur bien sur.

AU fait, les antideépresseurs dans ce cas, ça marche pas comme anti- trouille, j'ai essayé une fois.

BOn vent à tous
JP

Anonyme (non vérifié)
réponse n°95191

J'ai écrit que ce n'était quel que soit le bateau pas un coin pour naviguer à cette époque là et attention, j'ai bien souligné, cata
léger et donc agile... Pas un veau confortable type Prout ou autres Catalac... Par ailleurs, je pense que passés 50 nds, tout peut
arriver car il y a quand même une certaine loterie: si LA déferlante vicieuse te tombe dessus, çà fera mal même si le cata fait
16 m, taille de cata idéale à mon sens (ni trop grand ni trop petit mais pas pour mon budget). J'ajoute que quand çà piaule
comme çà (et çà ne m'est pas arrivé souvent heureusement), même si j'ai confiance dans mon bateau et mes modestes
compétences, je ne suis pas fier pour autant et fais "vachement gaffe". Toutes les manoeuvres sont réfléchies anticipées au
maximum, lentes car très sécurisées. Par exemple, prendre le 1° ris me prend environ 10 minutes (solo): 2 aller-retour pied de
mât-cockpit + 2 aller-retour sous le vent pour d'abord amener la double bastaque contre le hauban avant de choquer le mât
sous le vent pour décompresser les lattes (sinon on tricote les bosses de ris mouflées dans les embouts de latte sur la chute de
GV et il faut tout affaler) puis remise en place des bastaques après la prise de ris. Par contre, le 4° ris, c'est 30 ' alors que les
efforts d'étarquage ne sont pas plus exigeants voire moindres et le mode opératoire le même. Mais çà secoue plus et surtout
tout est plus stressant, le danger plus palpable... Chaque geste est un peu au ralenti car la manoeuvre est mentalement
décomposée -et non faite par automatisme- pour être certain de ne pas faire de bêtises. Il faut d'avantage se tenir, mieux
veiller à son harnais, on voit mal car les embruns sont permanents bref, c'est long et pas confortable. Mais très très très facilité
par le fait d'être à plat, au centre (pour l'essentiel) d'un bateau de 6,40 m de large... J'ajoute que s'enfermer dans un mono...
oui, même démâté, roulé, çà se finira bien sauf batterie sur la g... Mais si une grosse voie d'eau survient, le canot' a beaucoup
de risques de faire son trou dans l'eau. D'où entre autres, ma préférence pour le cata. Qui pourra s'enfuir à 10 - 12 nds de
moyenne pour s'écarter rapidement du coin le + dangereux. 50 à 80 miles font souvent topute la différence entre un gros coup
de chien et une vraie tempête. Enorme et incomparable avantage de sécurité active. 55 nds, ce n'est plus trop maniable mais çà
reste gérable au portant si on en fait pas de bêtises et si LA déferlante passe à côté. Mais je préfère éviter !
Et si le 1° couillon venu s'imagine que c'est la qualité du bateau qui fait le marin et lui permet de gérer du gros temps, mono ou
multi, il n'ira pas loin... C'est d'ailleurs un peu ce qui m'inquiète au vu de certaines questions bien naïves sur les forums. Du
genre: Je voudrais faire le TDM. Vous me conseillez quoi comme bateau ? Ou " je n'ai jamais navigué au large mais vais
emmener ma famille faire le TDM. Je voudrais bien acheter un super machin 45'. Vous en pensez quoi ? AFFLIGEANT !! J'évite
d'intervenir d'ailleurs, car j'aurais tendance à répondre. "J'en pense qu'il vaudrait mieux que vous appreniez d'abord à naviguer
pour éviter un suicide collectif ou que vous prenniez un équiîer compétent qui vous apprendra à naviguer". Mais aujourd'hui, le
GPS aidant, les pubs allant dans le même sens, l'Atalantique (par exemple) est considéré comme une grande cour de
récréation. Traverser ? Facile, les alizés, le GPS, suffisamment d'apéro, ne pas oublier de tél souvent à belle maman pour la
rassurer et suivre les cours de la Bourse et on est aux Antilles. Avoir prévu assez de DVD pour les gosses, dès fois qu'ils perdent
leur temps à participer aux manoeuvres et à regarder la mer !

Et çà, çà me fait peur (pour eux) et c'est pourtant la tournure que tend à prendre aujourd'hui la plaisance...Souvenez-vous des
étiquettes que Fountaine-Pajot collait près des barres à roue "par vent fort, réduire la voilure". Cà en dit long ...
A+

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ABACAXI (15m ALU GARCIA comme un grand Maracuja )
Inscrit forum
réponse n°95206

ALors on est d'accord Baami sur beaucoup de points,
toi sur deux pattes , moi à cloche pied, evidemment ça va moins vite.
A+
JP Clin

Le site de la Grande Croisière...