non, ce n'est pas un sandwich mais un tissu de verre contenant des joncs de fibre de verre rigidifiant le tissu et permettant ainsi
de faire une armature longitudinale lors de la construction, un peu comme des lisses intégrées à un tissu de verre. Je pense que
ça se répare comme dun polyester classique car une fois la construction terminée, les joncs n'ont pas d'action structurelle
particulière.
D'après le hors-série N°10 de Loisirs nautiques, maintenant ancien, intitulé: "la construction polyester dans la plaisance,
amateur/professionnelle"
Extrait:
"le C-Flex 13 (le plus courant en marine de plaisance) a une masse de 300g/m2; il est composé de deux gazes de verres
collées sur un ensemble de mèches de verre, dont une sur trois est stratifiée avec une résine époxy par le procédé de
pultrusion..."
L'intéret est de pouvoir construire en amateur une coque en monolythique de polyester sur manequin mâle de couples. Je
connais un Cotre de 14 m ainsi construit qui a fait 400 000 milles en 25 ans des pôles aux tropiques... C'est le Grand Duc d'Alain
et Michele.
A mon avis cela se répare comme n'importe quel monolytique polyester. Les tiges de pultrudés sont la pour le maintien en forme
lors de la construction même s'ils peuvent ensuite apporté une rigidité longitudinale.
non, ce n'est pas un sandwich mais un tissu de verre contenant des joncs de fibre de verre rigidifiant le tissu et permettant ainsi
de faire une armature longitudinale lors de la construction, un peu comme des lisses intégrées à un tissu de verre. Je pense que
ça se répare comme dun polyester classique car une fois la construction terminée, les joncs n'ont pas d'action structurelle
particulière.
D'après le hors-série N°10 de Loisirs nautiques, maintenant ancien, intitulé: "la construction polyester dans la plaisance,
amateur/professionnelle"
Extrait:
"le C-Flex 13 (le plus courant en marine de plaisance) a une masse de 300g/m2; il est composé de deux gazes de verres
collées sur un ensemble de mèches de verre, dont une sur trois est stratifiée avec une résine époxy par le procédé de
pultrusion..."
L'intéret est de pouvoir construire en amateur une coque en monolythique de polyester sur manequin mâle de couples. Je
connais un Cotre de 14 m ainsi construit qui a fait 400 000 milles en 25 ans des pôles aux tropiques... C'est le Grand Duc d'Alain
et Michele.
A mon avis cela se répare comme n'importe quel monolytique polyester. Les tiges de pultrudés sont la pour le maintien en forme
lors de la construction même s'ils peuvent ensuite apporté une rigidité longitudinale.
http://www.le-popote.com/
OK, merci pour vos réponses.
Si j'ai bien compris, le C-Flex s'apparente donc au polyester monolytique mais avec une mise en oeuvre plus simple.