gestion du sommeil en Méditerranée... !!!

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SUN FAST 40
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gestion du sommeil en Méditerranée... !!!
sujet n°80151
Bonjour, Nous avons lu pas mal de chose et d'avis sur le sommeil en mer.... Mais mon dilemme à moi c'est sur la Méditerranée, tant il y a du monde !!! même sur une traversée Marseille---->Sardaigne, nous avons peu de temps de récupération, je parle ici en équipage réduit..... Les cargos, les pêcheurs et les plaisanciers font que je me demande comment géré au mieux le sommeil sur 40 à 50 heures de navigation sur le bassin, le but étant de ne pas arrivé de l'autre côté totalement fracassé. Voilà, si quelqu'un veut apporté sa contribution, je suis à l'écoute.... !!! Salutations nautiques. Thierry
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FIRST 31.7
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réponse n°75567

bonjour,
j'assimilerai ce parcours à une transmanche aller-retour (le seul qui corresponde et que j'ai effectué en timing et en traffic).
je partirai le matin pour arriver le matin ( parce que c'est dur d'aller se coucher alors qu'on vient de partir à cause de l'excitation
et ça permet de ganer une 1/2 journée de quart);
Après tout dépend bien sûr ce que vous entendez par équipage réduit.
En solo difficile de ne pas arriver "fracassé"; sinon mise en place de quart de jour et de quart de nuit pour une veille permanente.
A adapter en fonction de la nature de chacun (ceusses du soir...) et des conditions météo bien sûr.

Ex à deux:
Jour 1: départ 8h SKIP1 et SKIP 2 partage une belle journée de nav jusqu'à 20h
20h : diner
20h30 SKIP 1 (du matin) va se coucher
00h00 SKIP 2 est remplacé par SKIP1
03h00 SKIP 1 est remplacé par SKIP 2
06h00 petit déj SKIP 1 + SKIP 2
06h30 sieste pour SKIP 2
10h00 nav en commun
12h00 déj SKIP1 + SKIP 2
14h00: sieste pour SKIP1
15h00 sièste pour SKIP 2
20h diner puis tout réadapter en fonction de l'ETA du lendemain matin

voilà qui permet de dormir ses 7h30 à deux en fractionnée; ceal dit cela reste un scéma et de toutes façon à 2 on arrvie quand
même un peu fatigué si le conditions ne sont pas sympa.

bon y eu plein d'études vouls l'avez dit ceci n'est que mon avis après mes qques expériences de nav solo ou réduit.
Bon vent,

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75573

Bonjour,
Vous voulez dire que vous faites des quarts alternés de 3h et que pendant les périodes de veille vous dormez par périodes de
10 minutes, c'est ça ?
Avant de commenter votre réponse, je voudrais ajouter qu'il n'existe pas de durée fixe de sommeil ultra court, que tout cela est
fluctuant en fonction d'une multitude de paramètres donc 6 comme 10 minutes est une durée tout à fait arbitraire, qui peut vous
convenir dans certaines circonstances, mais qui n'est pas une règle. La meilleure durée pour dormir c'est celle qui permet de se
réveiller sans réveil. Cordialement

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OCEANIS 473
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réponse n°75578

Bonjour (soir !),

Je ne suis pas médecin mais j'ai bcp étudié la chronobiologie (pour la théorie) et pour la pratique observé nos comportements;
hormis les compétiteurs qui s'entrainent, les communs des mortels (donc moi et peut être vous) nous ne sommes égaux devant le
sommeil.

Cette année mon épouse et je, avons enmener notre voilier de Lorient en Tunisie en passant par Baléares et N Sardaigne, donc
beaucoup de nav côtières en somme.

Qq constats :

- moi je récupère la nuit ou le jour en dormant par tranches de 20 à 40 minutes; pour mon épouse c'est plutôt le triple mais ceci
sans aucun jugement; l'important est de connaître ces rythmes.
-pdt 2mois nous n'avons jamais instauré de quarts fixes le jour; si trop fatigué on passe la main et pour la nuit nous tenions
compte de nos rythmes
- la nav côtière et le fait de croiser pêcheurs, chalutiers, cargos, reconnaître des phares aide largement à exercer la veille
nocturne; quand pdt 10 h il n'y a rien à voir, c'est plus dur ....

Voili Voilou,

JM

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75582

Je retiens une phrase, l'important est de connaitre ses rythmes. Effectivement personne n'est égal devant la privation de
sommeil. Il y a les petits dormeurs, ceux qui de façon naturelle ont besoin de peu de sommeil, les gros dormeurs... il y a ceux qui
sont du soir qui peuvent tenir longtemps éveillés le soir, ceux du matin qui se couchent tôt et se lèvent tôt, etc... Il est
important de tenir compte de tout cela dans l'organisation des quarts pour que la période de récupération soit réellement
productive. Le pire est sans doute d'être réveillé par un réveil, au moment où on a enfin atteint le Sommeil Lent Profond,
période réellement récupératrice. Les conséquences sont un réveil "au radar" avec une altération de la vigilance qui peut se
prolonger plusieurs dizaines de minutes (on imagine le danger s'il faut aller sur le pont) et une absence de récupération. Il est
vraiment important de se réveiller de façon naturelle. Mais cela peut aller dans les 2 sens. Si l’on se réveille une demi-heure
avant la fin de son quart de sommeil, il ne faut surtout pas se rendormir ! le réveil ½ heure plus tard, n’apportera rien de plus
au niveau de la récupération, bien au contraire. S’il faut dormir par périodes de sommeil ultra-court, de 10 à 30 minutes, il faut le
faire dans des conditions d’inconfort (relatives) qui vont aider l’organisme a bien se rendre compte que l’on n’est pas dans des
conditions normales (dormir habillé, demi-assis, etc… fatigué, on va plonger dans le sommeil, mais l’organisme va faire en sorte
de dormir vite et bien.
Pour atteindre au plus vite ce Sommeil Lent Profond, il faut s'endormir au moment où l'organisme est prédisposé à le faire, c'est
à dire au moment où on baille, où l'on sent qu'il est vraiment difficile de résister au sommeil. C'est là que l'on a les meilleures
chances d'atteindre très vite le fameux Sommeil Lent Profond, donc d'avoir un sommeil court et récupérateur. Une bonne moitié
des coureurs du Figaro ne sont pas des professionnels, ils n'ont aucun entrainement au sommeil (d'ailleurs on ne peut s'entraîner
à ces techniques, le seul moyen bion moyen pour induire un sommeil rapide et profond est la relaxation) bref, ces amateurs
(éclairés) arrivent pour la plupart à dormir par périodes de sommeil ultracourt. De toute façon, il faut bien se dire que quoi que
l'on fasse, la période d'éveil du milieu à la fin de la nuit restera toujours un moment excessivement pénible, a moins de partir
plusieurs semaines sans escales et où là, il est possible d'instituer un autre rythme que celui basé sur l'alternance jour/nuit. La
notion de respecter les rythmes de chacun sur une croisière de quelques jours est déjà une bonne approche surtout si l’on
respecte le réveil spontané. Pour une traversée d'une nuit en équipage réduit, il faut tendre vers cela, tout en sachant que la
veille restera de toute façon pénible.

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SUN FAST 40
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réponse n°75583

Bonjour,

merci pour vos avis

Je suis du même avis que le docteur Chauve en pensant que le sommeil est affaire de chacun et de son métabolisme....

je trouve très bien l'approche de THOMAS concernant les quarts à deux personnes... A peaufiner suivant chacun bien sûr.

Bon et maintenant, j'aimerais élaborer un planning en solo sur 50 heures de traversée.......
En vérité, c'est un peu le challenge que je me suis mit en tête depuis plusieurs mois... je veux réaliser un 500 mN en solo, tout en prenant un "fusible" à
bord... Cette personne sera là uniquement par sécurité. Pour une 1er de ce genre pour moi, pas question de prendre des risques. Le but est de me tester
sur le point de vue de la fatigue sur une navigation un peu longue..
Alors, je suis à l'écoute des conseil pour me faire un programme de gestion du sommeil.

PS: Docteur Chauve, très bien votre bouquin et votre mallette de médicaments..... félicitations, je ne parts jamais sans elle !!!!!

Salutations nautiques
Thierry

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75584

La première chose à faire est d'apprendre à se connaitre, c'est à dire d'être capable de reconnaître les moments où l'on est
prédisposé à dormir. Lors d'une soirée, il y a le gros moment de coup de pompe qui correspond généralement à son heure
habituelle de coucher. Ca dure 1/4h et c'est dur de résister au someil à ce moment là. Puis ça passe et sa recommence en
général 1h1/2 à 2h plus tard. Ce sont ces portes d'entrée du sommeil, ces pulsations qu'il faut être capable de reconnaitre
même en situation de stress car c'est à ce moment là que l'on va descendre le plus vite en Sommeil Lent Profond, le plus
récupérateur. Donc sommeil rapide, court, profond et efficace. L'idéal.
Une bonne méthode consiste à remplir un agenda du sommeil sur une vingtaine de jours, le mieux étant évidemment de le faire
pendant des périodes où l'on n'est pas trop régulé par son activité professionnelle. On y indique l'heure de coucher, l'heure de
réveil, la qualité du sommeil, les réveils. Il faut y indiquer aussi les coups de pompe dans le journée, les moments de baillement,
etc... tout cela pour découvrir le fonctionnement intime de son horloge interne.
A partir de là, il sera plus facile de ressentir les besoins de sommeil et les moments où l'organisme est le plus prédisposé à dormir.
En y ajoutant un technique de relaxation à laquelle on est bien entraîné, on a déjà pas mal mal avancé vers un sommeil
beaucoup plus élaboré, raccourci et efficace.

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SUN LIBERTY 34
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réponse n°75585

Bonjour à tous, je vais essayer d'apporter mon expérience navigant pratiquement qu'en solo et en Méditerranée. Comment je
fais ? Premièrement je ne me couche pas, je suis dans le cokpit (je parle l'été) partant du principe que la pluspart des
navigations durent deux nuits je me repose en ne luttant pas contre le sommeil. Si je dois dormir je dors, et c'est là que l'on
s'aperçoit qu'une dizaine de minutes suffit, on tombe d'un coup et on se réveille aussi d'un coup et on a l'impression d'avoir dormi
longtemps.... On prends vite le rithme. Une remarque en passant, je suis souvent beaucoup plus fatigué à terre en retrant car
vous ne pouvez pas dormir quand vous voulez, et vous luttez contre le sommeil et pour moi c'est pire. Autre remarque, la voile
est encore un moyen de transport où l'on peut dormir, essayez au volant (j'ai fait la route 20 ans) ....
Conclusion, le sommeil n'est pas un très gros problème pour ces genres de navigation car elles ne durent pas trop longtemps,
c'est certainement l'accumulation de fatigue dans le temps qui est plus dure (voir les marins du Vendée Globe ou Ellen MacArthur).
Bien évidement tout ceci est aussi lié aux conditions de nav et à la forme physique.

Gilles

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75587

Excellent, c'est vraiment la bonne méthode. L'important est de vivre cela dans la sérénité pour que ça fonctionne. Pour les
coureurs du Vendée-Globe, ils dorment que 2 ou 3 jours par périodes ultra-courtes, le reste du temps c'est 1h30 à 2h 2fois dans
la nuit et une fois dans l'après-midi (sieste).

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75602

Je crois que, pour atteindre le sommeil lent profond rapidement, il faut être fatigué et .... relaxé! J'entends ne pas avoir de
souci majeur. Savoir qu'on peut dormir 1/2h, 1h, sans risque! Pour cela, le radar est une bonne chose. Mis sur alarme, l'horizon
étant dégagé, le skipper fatigué dormira vite car il sait que si un bateau arrivait, son radar le réveillerai. Ce n'est pas comme si il
était inquiété par l'aproche d'une route de navigation sans possibilité d'être réveillé en présence d'un danger.

l'ennui du radar, c'est que quand il sonne, il provoque un réveil "non naturel" qui est catastrophique. Mais moins catastrophique
que pas de réveil du tout!

Anonyme (non vérifié)
réponse n°75605

J'ai fait un résumé forcément restrictif sur la gestion du sommeil dans la rubrique Santé des dossiers STW

Anonyme (non vérifié)
réponse n°76074

En solo établir la boule de mouillage de jour ,ARRETER LE BATEAU (CAPE) et DODO la mer est grande !

HOOD 38 (Monocoque)
Inscrit forum
réponse n°76076

bonjour

faites vous vraiment comme cela ? (à la cape et boule de mouilllage) ou est-ce juste une proposition ?

car pour ce qui est des risques d'abordages, que le bateau soit à la cape ou en route à cinq noeuds, il n'y a pas grande
différence face à un ferry ou un chalutier ...

Hubert, de Cherbourg

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VEDETTE HOLLANDAISE
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réponse n°76088

A 2 en méditerranée nous faisons repos à la demande et en 2 nuits le rythme est pris... problème : souvent on est arrivé!!! et là
on mouille et on dort Sourire Ne pas veiller est inconscient.

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GIB SEA 92
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réponse n°76091

si je peux ... ajouter un grain de sel ... marin:
je suis revenu seul de Palerme, jusqu'à La Ciotat, et je suis dans ma 60ème année.... 2 nuits seul d'abord, Palerme - les Bouches
de Bonifacio, 3 nuits de repos, puis une dernière, Ajaccio - la Ciotat, sur mon Gib Sea 92.
à mon avis, ne pas dormir vraiment pendant une nuit ne devrait pas poser de problème, même deux nuits, se reposer et dormir
étant deux états différents.
Au début de chaque nuit, j'essaye de "tromper mon esprit", qui est comme les autres, ritualisé.
Au lieu de diner, je me prépare pour une journée, à la tombée de la nuit: rasage, toilette, sous vêtements propres, comme si
c'était le matin, puis petit déjeuner.
Ensuite, pas de prob jusqu'à environ 1h du matin, tranche horaire comme une matinée...
J'alterne à ce moment là: repos d'une dizaine de minutes dans le carré, lever pour veille radar, inspection visuelle de l'horizon ...
avec en permanence le canal 16 qui crachote, repos de 10/15, puis je recommence le cycle.
Cela marche ... pour moi

Bon courage et plein d'énergie

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SUN FAST 40
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réponse n°76093

merci de votre participation,

je vous ferais un état au mois de mars, après avoir effectué ma nav.
Par contre, celui qui se met à la cape en pleine Méd., joue à la roulette Russe. J'aimerais bien voir ça.
Sourire
Salutations nautiques
Thierry

Anonyme (non vérifié)
réponse n°76097

en début de sujet, il a été question de navigation côtière.

Faire route non-stop en semi-hauturière (ou semi-côtière) est à mon avis le pire des cas pour arriver à prendre un rythme
réparateur,( à deux par exemple). Au large l'établissement des quarts vient bien plus facilement, car on a beaucoup moins de
causes de soucis divers à gérer : côte au large, caps à passer, phares à distinguer et repérer, cargos si l'on est près d'un rail, et
nombreux pêcheurs avec feux à prendre en compte...

Quant l'on part dormir, et que l'on a passé les consignes à l'autre (tel feu arrive vers nous, tel autre est passé, dans tant de
temps en devrait voir tel phare, etc...), il est plus difficile de s'endormir sereiment qu'au grand large, même si l'on fait confiance
dans celui qui est de quart... ce qui n'est pas d'ailleurs toujours le cas ! (équipier peu expérimenté, ou que l'on sait ne pas bien
maintenir un cap, ou ayant une certaine tendance à la somnolence !!)

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CATAMARAN
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réponse n°76098

Tout à fait juste. La solution utilisée par les coureurs au large (qui ne sont pas des surhommes) est de dormir par des périodes
courtes de sommeil de 15 à 30 mn.Un tel système ne fonctionne bien que si l'on esr en manque important de sommeil.

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GIB SEA 92
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réponse n°76100

encore une pincée de sel:
bien entendu j'ai un pilote branché en permanence, et je n'ai pas traversé par gros temps...
il ne faut pas confondre gestion du sommeil dans des conditions clémentes, et stress avec fatigue de nuit par mer difficile...
et aussi.... la mer entre Sicile et Sardaigne m'est apparue VIDE, donc moins de soucis qu'entre Corse et continent

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LAGOON 440
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réponse n°76102

Jacques,

J'ai fait Naples-Solenzara (en Corse) cet été. J'ai donc effleuré ta route de Palerme aux Bouches. J'ai trouvé "fréquenté". Pas
très fréquenté, mais deux ferries, un cargo et trois pêcheurs tout de même. On ne peut pas dire "vide" pour la Mer
Thyrénéenne. Ou.... tu as eu de la chance, ou..... j'ai eu de la malchance!

Mais en tous cas, bravo à toi: belle étape que tu as faite là.

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GIB SEA 92
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réponse n°76108

je te remercie, je porte ma traversée comme une décoration, grâce soit rendue à mon ami qui m'a fait faux bond, s'étant luxé
une épaule en régate avant de me rejoindre pour convoyer

en réfléchissant moi aussi sur ce "désert", je crois que les routes marîtimes sont: soit côte italienne /Palerme, soit Palerme /
contournement de la Sicile par Trapani direction l'Afrique du Nord, soit côte italienne/ Sardaigne, Olbia, côte est direction le sud.
En biais de Palerme direction Olbia, logiquement peu de monde. En outre, si un cargo passe à plus de 10/15 milles, plus de
radar ... et comme la terre est ronde ...l'oeil ne fait pas de miracle

au petit matin au sud d'Olbia: au moins 3/4 ferrys/cargos, pêcheurs qui rasaient la côte du nord au sud....
Corse/continent: quel peuple!

si tu ne connais pas: Sicile, Eoliennes: merveilleux (non pas les mouillages ou les ports, ils sont ce qu'ils sont, mais les gens, les
vestiges grecs, l'art normand, les volcans...)

Anonyme (non vérifié)
réponse n°76134

Bonjour Hubert, la med n'est pas l'atlantique ou la manche,l'avantage de la cape cela est de ne pas finir dans les cailloux( voir la
figaro) pars que l'on ne s'est pas réveiller,et qu'il est facile de naviguer en dehors de la route des cargos et ferry,quant aux
chalutiers hors des côtes de sicile et d'italie le risques est nul.
amicalement

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SUN FAST 40
Inscrit forum
réponse n°76140

Bonjour,
Il est rare que j'intervienne mais bon....

Je cite:
"Bonjour Hubert, la med n'est pas l'atlantique ou la manche, l'avantage de la cape cela est de ne pas finir dans les cailloux( voir la figaro) pars que l'on
ne s'est pas réveiller,et qu'il est facile de naviguer en dehors de la route des cargos et ferry,quant aux chalutiers hors des côtes de sicile et d'italie le
risques est nul. amicalement"

Il ne faut pas dire n'importe quoi à propos de la Méditerranée.
-Eté 2004, remonter de Barcelone------ 17 chaluts à la sortie de Cadaquès pour toute la nuit sur zone LION.
-Eté 2003, Retour sur Sete------ 4 chaluts au boulots toute la nuit au large de la Camargue
-Eté 2003 Traversée des baléares------ Au moins une soixantaine de bateaux convergent dans les deux sens..

Alors, arrêtons de dire qu'il n'y a personne sur l'eau.
C'est totalement aberrant.
Salutations
Thierry

Anonyme (non vérifié)
réponse n°76167

Salut Thierry.
Personnellement en traversée de plus de 24h ,je confirme que en SOLO, je préfère arrêter mon bateau pour un petit somme de
JOUR, mon bateau étant bien visible et la veille des navires plus sures ,ceci dit mes routes son choisis en dehors des caps GPS
classiques et des routes navires que je ne fais que couper la plupart du temps , les chalutiers restant sur des fond de moins de
600m je crois du moins en med.Ce faisant, mes seuls rencontres, sur mes traversées 2004 Embiez -Cargalo en Juin , Sardaigne-
Sicile, Malte ce sont faites à moins de10 milles des côtes, en 2003 vers les Eoliennes je me suis même trouver très seul de Capri
au Stromboli et de Vulcano au Isole Egadi et pourtant la flotte de chalutiers italiens est conséquente. Il est aussi vrai que passer
la latitude de Rome la plaisance est plus rare que sur nos côtes. Libres a chacun de choisir son style et de l'adapter à sont
environnement. Il est aussi vrai qu' à l'approche de la «  60taines » la veille est plus dures. Dernière intervention.
Comparaison n'est pas raison.

Le site de la Grande Croisière...